Information pour les professionnels de la santé

Colloque national en itinérance

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Programme du vendredi 20 octobre 2017

Horaire de la journée

7 h 30 à 9 h

Accueil des participants

9 h à 10 h 20

Ateliers simultanés

Atelier A-3

Contributions et limites de différentes approches pour saisir la complexité de l’itinérance

  • Dénombrement et enquêtes : mieux connaître pour mieux intervenir
    James McGregor, directeur, Mouvement pour mettre fin à l’itinérance à Montréal
    Eric Latimer, chercheur, professeur titulaire, Centre de recherche de l’Hôpital Douglas, Université McGill
  • Dévoiler une réalité peu visible
    Benoît Décary-Secours, chercheur et rédacteur, Avis sur la prévention de l’itinérance jeunesse à Montréal, Conseil jeunesse de Montréal
    Kathryn Verville-Provencher, membre, Conseil jeunesse de Montréal

Résumé :
Dans la foulée des dénombrements et des avis pour illustrer et expliquer l’itinérance, quelle méthodologie privilégier pour saisir la complexité de la problématique, dans quel but et avec quelles lunettes? Les discussions seront alimentées par l’étude du dénombrement à Montréal et l’analyse de l’avis Jeunes et itinérance : dévoiler une réalité peu visible produit par le Conseil jeunesse de Montréal.

Atelier A-4

S’unir pour créer une voix féministe et vaincre l’itinérance des femmes

  • S’unir pour créer une voix féministe et vaincre l’itinérance des femmes
    Carole Benjamin, coordonnatrice, Table des groupes de femmes de Montréal
    Youla Pompilus-Touré, consultante spécialisée, Conseil des Montréalaises – Ville de Montréal

Résumé :
Cette étude met en relief deux démarches portant sur la réalité des femmes en situation d’itinérance dans toute sa diversité et sur la nécessité de créer une voix féministe pour mieux rendre compte de cette réalité. Présentation de deux démarches qui se rejoignent pour vaincre l’invisibilité des femmes en situation d’itinérance : celle de la Table des groupes de femmes de Montréal et celle du Conseil des Montréalaises.

Atelier A-5

L’itinérance chez les peuples autochtones et les personnes vieillissantes
(traduction du français vers l’anglais)

  • Composantes et particularités de la condition itinérante parmi la population autochtone au Québec
    Carole Lévesque, professeure titulaire, Institut national de la recherche scientifique (INRS)
  • Des services adaptés au vieillissement de la population itinérante
    François Boissy, directeur général, la Maison du Père
    Karina Pons, coordonnatrice, services de santé, La Maison du Père
    Martin Raymond, coordonnateur, service des programmes de réinsertion sociale transitoire et long terme, La Maison du Père

Résumé :
Les conditions de vie itinérante chez les populations autochtones et les personnes vieillissantes sont deux réalités distinctes qui mettent en évidence le besoin d’une gamme de services appropriés avec un éclairage particulier. Cet atelier permettra d’acquérir une meilleure compréhension de ces deux perspectives.

Atelier B-3

Interventions adaptées et adaptables : s’ajuster à la réalité des personnes vieillissantes

  • Vieillissement et itinérance : le défi constant des nouvelles pratiques
    Thomas Fréchette, agent de liaison, l’Armée du Salut
  • Projet PROP’ÂGES
    Sylvie Boivin, directrice générale, L’Anonyme
    Shanda Jolette, coordonnatrice, programme d’éducation sexuelle, L’Anonyme

Résumé :
Conscientiser et sensibiliser les acteurs du milieu aux différents aspects qui composent la globalité d’une personne en ce qui a trait au vieillissement. Cela implique aussi de reconnaître les multiples besoins et intérêts des personnes, y compris sur le plan des relations amoureuses et de la sexualité.

Atelier C-4

Mise en commun des expertises : étude de cas complexe

  • Pratiques d’interventions ampliatives CCSMTL
    Eliocha Cournoyer, infirmière clinicienne, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
    Julien Fontaine-Bendetti, infirmier clinicien, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
    Bénédicte Vergé-Brian, infirmière clinicienne, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

Résumé :
Leçons à tirer d’un partenariat qui s’est mis en place autour d’un cas d’itinérance chronique : l’importance du travail intersectoriel et de l’interdisciplinarité offrant des réponses adéquates aux personnes en situation d’itinérance. Seront remis en question dans cet atelier les corridors de services et les critères d’accès aux services.

Atelier C-5

Itinérance, justice et transformation des pratiques

  • Personne n’est à l’abri. Le protocole d’intervention
    Claire Gamache, psychiatre, CISSS de Laval
    François Legault, procureur aux poursuites criminelles et pénales, Direction des poursuites criminelles et pénales
  • L’itinérance à la cour : expériences récentes de la Clinique Droits Devant
    Bernard St-Jacques, directeur, Clinique Droits Devant
    Laurent Dyke, agent, Service de police de la Ville de Montréal

Résumé :
Le rapport entre le système de justice et les personnes en situation d’itinérance soulève de nombreuses questions. Ce système est-il adapté à la réalité de cette population? Qu’en est-il lorsqu’une problématique de santé mentale sous-tend les gestes posés? Sera abordée ici la nécessité d’une concertation fondée sur un ajustement des pratiques d’intervention tenant compte des besoins de ces personnes.

Atelier C-6

Concertation intersectorielle : défis et avantages

  • Comment peut-on favoriser la collaboration entre les acteurs-clés gravitant autour des personnes en situation d’itinérance au travers d’un processus de recherche?
    Kristelle Alunni-Menichini, candidate au doctorat, Université de Sherbrooke
  • La complexité de la concertation : émergence de nouvelles pratiques
    Marie-Joëlle Carbonneau, agente de planification, de programmation et de recherche, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
    Manon Barnabé, chef du Service régional des activités communautaires et de l’itinérance, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

Résumé :
L’itinérance est un phénomène complexe et multifactoriel qui requiert bien souvent de mener des actions collectives et concertées pour obtenir de réels impacts. La mobilisation d’acteurs de différentes organisations pose de nombreux défis, mais permet aussi de créer des liens de solidarité et de faire émerger de nouvelles pratiques favorisant la réinsertion sociale des personnes en situation d’itinérance. Les avantages et les défis découlant de la concertation intersectorielle seront au cœur de la réflexion.

Atelier C-8

Le pouvoir d’agir sur les inégalités sociales

  • Le pouvoir d’agir des acteurs du réseau de la santé et des services sociaux pour réduire les inégalités sociales en itinérance
    Philippe-Benoit Côté, professeur, Département de sexologie, Université du Québec à Montréal, membre du CREMIS
    Guillaume Renard-Robert, étudiant à la maîtrise, Université du Québec à Montréal
  • De la rue à l’école pour éviter la rue : initiatives intersectorielles pour la réussite éducative des adolescents-es et jeunes adultes
    Tristan Ouimet Savard, coordonnateur Défense des droits et développement des pratiques, Auberges du cœur

Résumé :
Au cœur de l’intervention auprès des personnes en situation d’itinérance ou à risque de l’être se trouve le pouvoir d’agir des différents acteurs : usagers, intervenants, gestionnaires. Ce pouvoir d’agir relève, entre autres, des caractéristiques propres de chacun, mais aussi du soutien institutionnel qu’ils peuvent avoir. Ce pouvoir d’agir peut être décuplé lorsque les acteurs issus de secteurs différents se mettent à travailler ensemble.

Atelier C-9

Entre dispersion et convergence : agir sur la complexité de l’itinérance

  • La réinsertion sociale des personnes itinérantes : l’expérience d’une communauté solidaire
    Julie Rivet, directrice, Partage Notre-Dame Roxana Cledon, organisatrice communautaire, CIUSSS de l’Estrie
    Sophia Cotton, directrice, Entr’elles
  • Programme Passage : briser le cercle vicieux
    Martine St-Georges, coordonnatrice du programme Passage, point de service de détention de Saint-Jérôme du CISSS des Laurentides
    Maxime Dussault-Laurendeau, psychiatre, point de service de détention de Saint-Jérôme du CISSS des Laurentides

Résumé :
La complexité de l’itinérance met en rapport sur une base quotidienne des acteurs provenant d’organisations et de secteurs divers. Que ce soit relativement aux différents secteurs d’activité en région (par exemple, santé et services sociaux, sécurité publique et justice) ou aux multiples acteurs qui interagissent dans un grand centre urbain autour de l’itinérance, comment se met en place et comment se vit ce rapport? Sont croisés ici des regards fondés sur la pratique et sur la recherche.

Atelier D-3

Stabilisation résidentielle et réseaux d’appartenance
(traduction du français vers l’anglais)

  • Hébergement communautaire, développement de l’autonomie et stabilité résidentielle : les défis du logement
    Rémi Fraser, coordonnateur au développement des pratiques, Regroupement des Auberges du cœur du Québec (RACQ)
  • Projets autochtones du Québec
    Adrienne Campbell, directrice, Projets autochtones du Québec

Résumé :
L’intervention auprès des Premières Nations en milieu urbain pose des défis distincts nécessitant une approche et des solutions adaptées à leurs histoires, à leurs parcours et à leurs besoins. Étant donné les préjugés et l’exclusion sociale vécus par ces populations, des lieux d’hébergement et d’appartenance autonomes s’avèrent essentiels pour permettre une certaine stabilisation résidentielle ainsi qu’une sécurité. Pour les jeunes de toutes origines qui sont en situation d’itinérance ou à risque de l’être, les Auberges du cœur constituent des lieux comparables. Retours sur les défis que posent les pratiques d’hébergement et de logement pour ces populations.

Atelier D-4

S’outiller pour l’accompagnement en logement

  • Pratiques et outils d’intervention : projet de stabilité résidentielle avec accompagnement (SRA)
    Carol Pagé, directrice, Travail de rue Île de Laval
    Mélanie Roger, coordonnatrice projet stabilité résidentielle avec accompagnement (SRA), Réseau des organismes et intervenants en itinérance de Laval
  • Enjeux de la transversalité pour l’accompagnement des personnes consommant des drogues par injection et inhalation
    Carine Bicaud, coordonnatrice du Projet pour Toit, CACTUS Montréal

Résumé :
Deux exemples, dans les régions lavalloise et montréalaise, de ce que la mise en place d’un projet de stabilité résidentielle avec accompagnement peut exiger en matière de partenariats et d’appuis. Dans cet atelier, les pratiques et outils utilisés dans ces deux cas seront présentés et soumis à la discussion, ainsi que les conséquences de ce type d’accompagnement pour les personnes concernées.

Atelier D-5

Jeunes, santé mentale, dépendance : le rôle du logement dans le rétablissement

  • Le logement pour le rétablissement : logements autonomes pour les jeunes avec programmes Housing First
    Elizabeth Guevara, ergothérapeute, Institut universitaire en santé mentale Douglas du CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal
    Mireille Valois, conseillère en adaptation au travail, Institut universitaire en santé mentale Douglas du CIUSSS de l’Ouest-de-l’île-de-de-Montréal
  • Éqiip Sol : partenariat entre institutionnel et communautaire pour contrer la chronicisation chez les jeunes de la rue
    Nicolas Girard, travailleur social et chef d’équipe, Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM)
    Amal Abdel Baki, M.D., FRCPC, psychiatre, M. Sc., chef de la clinique JAP, Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM)

Résumé :
En matière de stabilisation résidentielle, les jeunes en situation d’itinérance ou à risque de l’être présentant des troubles mentaux, accompagnés ou non de problèmes de toxicomanie, posent des défis particuliers. Face à ce problème, des réponses inédites ont été mises au point par deux équipes. Ces réponses favorisent des interventions de proximité et de collaboration tout en mettant les jeunes et leur autonomie au centre de ces dernières.

Atelier E-3

Vivre à la rue avec un traumatisme craniocérébral : étude de cas

  • L’évaluation en réadaptation d’une personne ayant subi un traumatisme craniocérébral : une approche écologique extrême
    Carolina Bottari, professeure agrégée, Programme d’ergothérapie, École de réadaptation, Université de Montréal
    Josée Simard, ergothérapeute au programme des traumatisés crânien, Institut de réadaptation Gingras Lindsay de Montréal du CCSMTL

Résumé :
Pour mieux comprendre la réalité des personnes en situation d’itinérance ayant subi un traumatisme craniocérébral, une étude de cas a été réalisée. Cet atelier présentera une approche écologique d’évaluation en ergothérapie adaptée et permettra de mieux saisir l’ampleur des exigences physiques et cognitives associées à la vie en situation d’itinérance.

Atelier E-4

S’adapter à la réalité des personnes

  • Intervenir auprès des jeunes de la rue
    Guylaine Cyr, infirmière clinicienne, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
    Nancy Paquette, infirmière clinicienne, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
    Anne-Sophie Thommeret-Carrière, médecin de famille, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
  • Implantation d’une équipe mobile en itinérance en Outaouais : défis et enjeux
    Yves Séguin, directeur général, Centre d’intervention et de prévention en toxicomanie de l’Outaouais (CIPTO)
    Dahlia Namian, professeure, École de service social, Université d’Ottawa

Résumé :
Par deux exemples concrets, cet atelier soulignera l’importance de s’adapter à la réalité des personnes en situation d’itinérance, soit par la mobilité des intervenants, soit par la mise sur pied d’une clinique répondant aux besoins particuliers des jeunes. Cet atelier mettra aussi en évidence les avantages de mettre en lien les milieux de la recherche et de la pratique tout en renforçant les liens interdisciplinaires et intersectoriels.

10 h 20 à 10 h 40

Pause

10 h 40 à 12 h

Ateliers simultanés

Atelier A-1

Percevoir l’imperceptible, voir l’invisible

  • Portrait de l’itinérance dans les communautés des Premières Nations du Québec. Premières Nations du Québec et Labrador – Wendake
    Emilie Grantham, agente de recherche, Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador
    Serge Awashish, directeur des services sociaux, Conseil des Atikamekw d’Opitciwan
  • L’itinérance, au-delà des chiffres
    Pierre Gaudreau, directeur général, Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM)

Résumé :
L’itinérance cachée en région au sein de treize communautés autochtones et l’itinérance peu visible, voire cachée, dans certains quartiers et arrondissements de Montréal. Les présentations soulèveront la question de ces différentes réalités en itinérance et de leur invisibilité ainsi que les particularités et problématiques qui y sont associées.

Atelier A-5

L’itinérance chez les peuples autochtones et les personnes vieillissantes
(traduction du français vers l’anglais)

  • Composantes et particularités de la condition itinérante parmi la population autochtone au Québec
    Carole Lévesque, professeure titulaire, Institut national de la recherche scientifique (INRS)
  • Des services adaptés au vieillissement de la population itinérante
    François Boissy, directeur général, la Maison du Père
    Karina Pons, coordonnatrice, services de santé, La maison du Père
    Martin Raymond, coordonnateur, service des programmes de réinsertion sociale transitoire et long terme, La maison du Père

Résumé :
Les conditions de vie itinérante chez les populations autochtones et les personnes vieillissantes sont deux réalités distinctes qui mettent en évidence le besoin d’une gamme de services appropriés avec un éclairage particulier. Cet atelier permettra d’acquérir une meilleure compréhension de ces deux perspectives.

Atelier A-6

Pauvreté et enjeux structurels

  • Pauvreté : voie d’entrée et voie de sortie de l’itinérance
    Alice Lepetit, organisatrice communautaire, Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM)
    Andréanne Désilets, directrice générale, La maison Benoît Labre
  • Prévenir l’instabilité en logement social à Québec : comprendre les déterminants de stabilité résidentielle touchant les locataires marginalisés
    Geoffrey Lain, chargé de projet, Programme intersectoriel Clés en main
    Mario Bousquet, directeur, Programme intersectoriel Clés en main

Résumé :
Prévenir l’itinérance oblige à aborder de front la question de la pauvreté et de son impact sur la vie des personnes. Seront abordées les causes et conséquences de la pauvreté, ainsi que les déterminants structurels de stabilité résidentielle.

Atelier B-2

L’intervention « globale » auprès des femmes et des personnes vieillissantes

  • Interventions féministes auprès des femmes en situation de vulnérabilité et de fragilité : pratiques ancrées et regards croisés
    Micheline Cyr, directrice générale, Auberge Madeleine
    Shirley Roy, professeure, Département de sociologie, Université du Québec à Montréal, membre du CREMIS
    Geneviève Desjardins, doctorante, Département de sociologie, Université du Québec à Montréal
  • Vieillissement et itinérance : l’approche du PAS de la rue Montréal
    Julie Deslandes Leduc, éducatrice en réadaptation, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
    Jean-Paul Pratte, président, PAS de la rue

Résumé :
Les femmes et les personnes vieillissantes en situation d’itinérance font face à de multiples problèmes propres à chacun de ces groupes. Deux organismes ont mis au point des approches globales fondées, pour l’un, sur un modèle d’intervention féministe et, pour l’autre, sur une approche tenant compte de tous les besoins de la personne vieillissante. En quoi consistent ces approches? Comment les maintenir et les développer dans un environnement qui favorise des approches ciblées?

Atelier B-4

Quand les femmes s’expriment par la parole et par les arts

  • Agir avec les femmes de la rue pour une praxis de l’intersectionnalité — Réflexion autour du projet PARVIS
    Catherine Flynn, chercheuse Projet Parvis, Département de psychologie et travail social, Université du Québec à Rimouski
  • L’art-thérapie sociale en contexte d’itinérance : rétablir le lien à soi, à l’autre et à la collectivité
    Jacinthe Lambert, professeure et coresponsable des programmes de deuxième cycle en art-thérapie, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue
    Jasmine Dessureault, responsable de l’atelier d’art, La rue des Femmes

Résumé :
À travers la prise de parole et des processus de création artistique, le mal-être et la violence que vivent des femmes en situation d’itinérance peuvent trouver une forme d’expression. Deux modes d’action, expérimentés avec des femmes et accompagnés par des chercheurs, illustrent l’importance de l’expression des savoirs expérientiels dans le rétablissement.

Atelier C-1

Prévention de l'itinérance inuite : une simple question de bon sens et de concertation

  • Société Makivik, Programme de justice du Nunavik
    Lyne St-Louis, officière de justice du Nunavik, Makivik Corporation

Atelier C-7

Réfléchir et agir à la jonction de différents réseaux

  • Fondements et approches de l’EMRII
    Rudy Escoffier, éducateur spécialisé, Équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRII), CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
    Chloé Brassard-Tremblay, agent de quartier, Équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRII), CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
  • Femmes itinérantes à l’abri de la violence
    Marie-Eve Rheault, agente de développement, ConcertAction femmes Estrie

Résumé :
L’Équipe mobile de référence et d’intervention en itinérance (EMRII) et le projet de recherche Femmes itinérantes à l’abri de la violence de Concertaction femmes Estrie sont deux exemples de partenariat entre les milieux de la santé, policier et d’hébergement.

Atelier C-8

Le pouvoir d’agir sur les inégalités sociales

  • Le pouvoir d’agir des acteurs du réseau de la santé et des services sociaux pour réduire les inégalités sociales en itinérance
    Philippe-Benoit Côté, professeur, Département de sexologie, Université du Québec à Montréal, membre du CREMIS
    Guillaume Renard-Robert, étudiant à la maîtrise, Université du Québec à Montréal
  • De la rue à l’école pour éviter la rue : initiatives intersectorielles pour la réussite éducative des adolescents-es et jeunes adultes
    Tristan Ouimet Savard, coordonnateur Défense des droits et développement des pratiques, Auberges du cœur

Résumé :
Au cœur de l’intervention auprès des personnes en situation d’itinérance ou à risque de l’être se trouve le pouvoir d’agir des différents acteurs : usagers, intervenants, gestionnaires. Ce pouvoir d’agir relève, entre autres, des caractéristiques propres de chacun, mais aussi du soutien institutionnel qu’ils peuvent avoir. Ce pouvoir d’agir peut être décuplé lorsque les acteurs issus de secteurs différents se mettent à travailler ensemble.

Atelier C-9

Entre dispersion et convergence : agir sur la complexité de l’itinérance

  • La réinsertion sociale des personnes itinérantes : l’expérience d’une communauté solidaire
    Julie Rivet, directrice, Partage Notre-Dame Roxana Cledon, organisatrice communautaire, CIUSSS de l’Estrie
    Sophia Cotton, directrice, Entr’elles
    Roxana Cledon, organisatrice communautaire, CIUSSS de l’Estrie ̶̶ CHUS
  • Programme Passage : briser le cercle vicieux
    Martine St-Georges, coordonnatrice du programme Passage, point de service de détention de Saint-Jérôme du CISSS des Laurentides
    Maxime Dussault-Laurendeau, psychiatre, point de service de détention de Saint-Jérôme du CISSS des Laurentides

Résumé :
La complexité de l’itinérance met en rapport sur une base quotidienne des acteurs provenant d’organisations et de secteurs divers. Que ce soit relativement aux différents secteurs d’activité en région (par exemple, santé et services sociaux, sécurité publique et justice) ou aux multiples acteurs qui interagissent dans un grand centre urbain autour de l’itinérance, comment se met en place et comment se vit ce rapport? Sont croisés ici des regards fondés sur la pratique et sur la recherche.

Atelier D-6

Expériences en logement : retombées, pérennité et transférabilité

  • Tous pour toit : un projet mobilisateur
    Marie-Claude Jean, directrice générale, Accès Évaluation
    Jean-Philippe Gagnon, coordonnateur, Centre aide et prévention jeunesse
  • Processus d'accès au logement pour les personnes qui participent au Programme Clés en main en Chaudière-Appalaches
    Emmanuelle Bédard, professeure, Département des sciences infirmières, Université du Québec à Rimouski
    Céline Bernier, coordonnatrice, Clés en main Chaudières-Appalaches

Atelier D-7

Stabilisation résidentielle et mobilité

  • Projet Logement Montréal : pratique organisationnelle novatrice, MTL, grands refuges hommes et Logement D’abord
    Catherine Giroux, coordonnatrice, Maison du Père, Accueil Bonneau, Mission Bon Accueil, Mission Old Brewery
  • Bouger pour être : mobilité et précarité résidentielle en région
    Aude Fournier, professeure de sociologie, Cégep de Victoriaville
    Marie-Claude Rose, agente de planification, de programmation et de recherche, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, CRÉMIS

Résumé :
Pendant longtemps, l’hébergement d’urgence offert par les refuges a constitué une des réponses principales pour faire face à l’itinérance. Cependant, les grands refuges sont aussi des lieux d’innovation où s’élaborent de nouveaux programmes qui tendent à s’éloigner du modèle classique tout en favorisant la stabilisation en logement. Les interventions en itinérance doivent aussi tenir compte de la volonté de mobilité d’une partie de la population itinérante.

Atelier E-2

Santé mentale et traumatismes : des pratiques d’accompagnement adaptées

  • Répondre aux besoins en santé mentale : pratiques communautaires novatrices de Médecins du Monde
    Anick Desrosiers, chargée de projet – Communauté d’apprentissage en santé mentale et itinérance, Médecins du Monde Canada
    Mylène Demarbre, doctorante autorisée à la pratique de la psychologie, Médecins du Monde Canada
  • Quand les traumatismes prennent le contrôle
    Nancy Keays, infirmière clinicienne, praticienne chercheuse, CREMIS, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

Atelier E-5

Santé mentale : les défis de l’autonomie

  • Un problème complexe : le trouble d’accumulation compulsive (TAC) en HLM
    Anne-Julie Roy, coordonnatrice des services externes, La Maison grise de Montréal
    Mélanie Sanche, directrice du département de la salubrité, Office municipal d’habitation de Montréal
  • Un partenariat pour gagner le défi de loger les jeunes sans-abri souffrant d’une psychose débutante liée à l’usage abusif de substances
    Amal Abdel Baki, M.D., FRCPC, psychiatre, M. Sc., chef de la clinique JAP, Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM)
    Nicolas Girard, travailleur sociel et chef d’équipe, CHUM

Résumé :
Les personnes ayant des troubles d’accumulation compulsive et les jeunes sans-abri souffrant d’une psychose débutante liée à l’usage abusif de substances présentent des défis particuliers lorsqu’il s’agit de vivre de manière autonome en logement. Deux ententes de partenariat ont créé des modes d’intervention et d’accompagnement adaptés à ces populations. Cet atelier présentera les approches adoptées et les constats qui en découlent.

Atelier E-6

Approche holistique et continuum de services

  • Un partenariat inédit : une approche holistique pour l’intégration citoyenne
    Maylina Calabrino, intervenante sociale en milieu résidentiel, Société de réadaptation et d’intégration communautaire
    France Gosselin, directrice générale, Société de réadaptation et d’intégration communautaire
  • L’équipe itinérance dans Lanaudière et le continuum des services
    François Savoie, chef d’administration de programmes, CISSS de Lanaudière

Résumé :
Se rapprocher des personnes en situation d’itinérance peut vouloir dire travailler extra-muros pour aller à la rencontre de ces personnes là où elles se trouvent. Cela peut aussi passer par une approche holistique faisant appel à une variété de partenaires et d’expertises, y compris dans les secteurs de la culture et des loisirs. Cet atelier mettra en scène deux démarches distinctes adoptées dans les régions de Lanaudière et de Chaudière-Appalaches.

12 h à 13 h 30

Repas

13 h 30 à 15 h 20

Approches prometteuses en itinérance
(traduction du français vers l’anglais)

Christopher McAll, directeur scientifique du CREMIS / CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal, professeur titulaire, Département de sociologie, Université de Montréal

Panel d’experts

  • Charles Coulombe, organisateur communautaire, CIUSSS de l’Estrie ̶̶ CHUS
  • Annie Fontaine, professeure agrégée, École de service social, Faculté des sciences sociales, Université Laval
  • Jimena Michea, coordonnatrice, Regroupement pour l’aide aux itinérants et itinérantes de Québec
  • Serge Larreault, protecteur des personnes itinérantes, Ville de Montréal
  • Robert Théorêt, retraité et ancien responsable à l’action politique, Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec
  • Lyne Jobin, sous-ministre adjointe à la Direction générale des services sociaux, ministère de la Santé et des Services sociaux

15 h 20 à 15 h 30

Mot de clôture
(traduction du français vers l’anglais)

Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie et ministre responsable de la région de la Montérégie

Dernière mise à jour : 26 octobre 2017, 14:06

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