Santé et Services sociaux Québec
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Virus du Nil occidental (VNO)

Description

Le virus du Nil occidental (VNO) s’attrape par la piqûre de certains moustiques (ex. : le culex). En Amérique du Nord, le premiers cas humain d’infection par le VNO a été déclaré en 1999 dans l’État de New York.

Le virus est présent au Québec depuis 2002. Actuellement, il peut être contracté au Canada, aux États-Unis et dans plusieurs autres régions du monde.

En Amérique du Nord, les infections causées par le VNO sont saisonnières. Elles surviennent au cours de l’été et se poursuivent jusqu’à l’automne avant les premières gelées.

Le risque d’attraper le VNO est particulièrement élevé en ville, mais il est aussi présent en région.

Pour plus d'information, consultez la page Virus du Nil occidental du Portail santé mieux-être Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre.

Le VNO au Québec

Au Québec, une vingtaine de cas d'infection par le VNO ont été déclarés annuellement en 2002 et 2003. Entre 2004 et 2010, le nombre des cas a considérablement diminué avec moins de 5 cas par année.

Depuis 2011, on assiste à une recrudescence des cas d'infection par le VNO. Le nombre de cas d'infection déclaré en 2012 (132 cas) a atteint un niveau record au Québec et a triplé par rapport à l’année 2011 (41 cas). Ces cas sont survenus dans les régions de Montréal, de Laval, de la Montérégie, des Laurentides, de Lanaudière, de Chaudières-Appalaches, de l’Outaouais, de la Mauricie et de la région de la Capitale-Nationale.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter le tableau des cas humains de VNO de 2002 à 2012.

Activités d’épandage de larvicides

En 2013, le ministère de la Santé et des Services sociaux organisera des activités d’épandage de larvicides pour réduire le nombre de moustiques porteurs du virus du Nil occidental et pour prévenir la transmission du virus. Un larvicide est un produit servant à détruire les larves de moustiques ou à empêcher leur croissance vers le stade adulte.

Ces activités d’épandage se dérouleront dans certaines régions du Québec où est présent le VNO, plus précisément dans les milieux où se reproduisent les moustiques. Elles auront lieu dans certains secteurs de Montréal, des Laurentides, de Laval, de Lanaudière et de la Montérégie.

Les larvicides utilisés pour l’épandage contiennent du Bti (Bacillus thuringiensis israelensis) et du méthoprène. Ces produits sont à très faible risque pour la santé humaine et pour l’environnement. Une personne n’a donc aucune mesure de protection à prendre pour se protéger contre les insecticides utilisés.

Surveillance entomologique

Des activités de surveillance entomologique auront également lieu. La surveillance entomologique consiste à installer des pièges à moustiques à certains endroits stratégiques. Les moustiques capturés sont ensuite identifiés et la présence du VNO est analysée. Ces activités de surveillance permettront de détecter et de documenter la présence du VNO au Québec.

Le VNO ailleurs au Canada et aux États-Unis

L’Agence de la santé publique du Canada met régulièrement à jour les données de surveillance du VNO pour l’ensemble du territoire canadien. L’information sur la surveillance du VNO chez les humains et les oiseaux morts est disponible sur le site de l'Agence Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre..

Aux États-Unis, les données de surveillance du VNO sont disponibles sur le site des Centers for Disease Control and Prevention Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre.(anglais seulement).

Pour plus d’information