La prévalence relative d’une région peut être qualifiée de supérieure, plus faible, ou équivalente à la prévalence du reste du Québec. Pour effectuer de telles comparaisons, il est nécessaire d’utiliser des mesures ajustées. L’ajustement des mesures permet d’éliminer l’effet des distributions d’âge différentes dans les populations à comparer.
Le Bas-St-Laurent, la Capitale-Nationale et le Saguenay-Lac-Saint-Jean affichent les plus faibles prévalences de la maladie. À l’opposé, on retrouve les prévalences les plus élevées dans les régions de la Côte-Nord, et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, suivies des régions de Montréal, Laval et Lanaudière. Par ailleurs, les communautés autochtones sont beaucoup plus touchées par le diabète que les populations non autochtones. La prévalence ajustée du diabète dans la population de 20 ans et plus des Terres-Cries-de-la-Baie-James s’élevait à 28,4 % en 2008, soit une prévalence de plus de trois fois celle de l’ensemble du Québec en 2008-2009.






