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Vaccinologie pratique

Éléments qui ne sont pas des contre-indications ni des précautions

Dans les sections Vaccins et Immunoglobulines, toutes les contre-indications et les précautions que le vaccinateur doit considérer avant de vacciner sont présentées. Si une condition n’y est pas mentionnée, le vaccinateur n’a pas à en tenir compte.

Les éléments suivants ne sont pas des contre-indications ni des précautions :

  • Les réactions locales importantes à une dose antérieure de vaccin, par exemple œdème de tout le membre à la suite de l’administration d’une dose antérieure du vaccin DCaT-HB-VPI-Hib ou du vaccin DCaT-VPI-Hib.
  • Une infection bénigne sans fièvre, comme le rhume, ou une diarrhée bénigne chez une personne par ailleurs en bonne santé.
  • Un traitement aux antibiotiques ou une maladie en phase de convalescence.
  • La prématurité.
  • Un contact avec une femme enceinte ou allaitante.
  • Une histoire de contact récent avec un cas de maladie infectieuse.
  • L’allaitement (sauf dans le cas du vaccin FJ).
  • Une histoire d’allergie non spécifique chez la personne à vacciner ou d’allergie dans la famille.
  • Une histoire d’allergie aux antibiotiques contenus dans le produit, sauf s’il s’agit d’une réaction allergique de type anaphylactique.
  • Une histoire d’allergie au poulet ou aux plumes de poulet.
  • Une histoire familiale de convulsions liées à la vaccination.
  • Une histoire familiale de syndrome de mort subite du nourrisson.
  • Une histoire familiale de réactions défavorables à la vaccination sans relation avec une immunodépression.
  • L’administration concomitante d’injections de désensibilisation.
  • L’administration d’un vaccin inactivé aux personnes atteintes d’immunodépression.
  • Une sclérose en plaques ou toute autre maladie auto-immune (en l’absence de traitements immunodépresseurs).
  • Des pathologies neurologiques évolutives.
  • Des épisodes d’hypotonie et d’hyporéactivité.
  • Des convulsions non fébriles et des encéphalopathies liées dans le temps à l’administration d’un vaccin comprenant le composant de la coqueluche.
  • Des convulsions fébriles.
  • Des pleurs incessants et des cris aigus, qui persistent 3 heures ou plus, survenant dans les 48 heures après la vaccination.
  • L’intolérance au lactose. L’intolérance au lactose est due à un déficit en lactase dans l’intestin et peut causer des troubles digestifs. La quantité de lactose servant de stabilisant dans certains vaccins est extrêmement faible et ne cause aucun problème.
  • L’allergie au lait et l’allergie aux protéines bovines.
  • Une tomographie par émission de positons, dénommée TEP scan.

Dernière mise à jour : 30 avril 2018, 15:50

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