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Statistiques de santé et de bien être selon le sexe - Tout le Québec

Symptômes dépressifs liés à des contraintes psychosociales de travail

Proportion de la population en emploi1 qui présente des symptômes dépressifs liés au travail, selon l’exposition à des contraintes organisationnelles de travail2-3 et selon le sexe, Québec, 2007-2008

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Source : Enquête québécoise sur des conditions du travail, sur l’emploi, la santé et la sécurité du travail, 2007-2008, Institut de la statistique du Québec

Tiré de Vézina, M., E. Cloutier, S. Stock, K. Lippel, É. Fortin et autres, Enquête québécoise sur des conditions de travail, d’emploi, et de santé et de sécurité du travail (EQCOTESST), Québec, Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité du travail - Institut national de santé publique du Québec et Institut de la statistique du Québec, 2011

Notes :

1. En emploi comme salarié ou travailleur autonome depuis au moins 8 semaines, à raison d’au moins 15 heures par semaine.

2. Contraintes organisationnelles retenues : les contraintes organisationnelles mesurées concernent : la demande psychologique du travail, la latitude décisionnelle, le soutien social au travail, la tension au travail (job-strain), la tension au travail avec faible soutien (iso-strain), la reconnaissance et le déséquilibre effort-reconnaissance. Elles réfèrent aux dimensions de l’organisation du travail pour lesquelles il existe des évidences empiriques de leur pouvoir pathogène pour la santé des travailleurs exposés.

3. Dans l’EQCOTESST, le terme « contraintes psychosociales » réfère aux « contraintes organisationnelles » et aux « situations de travail exigeantes ».

Faits saillants

En 2007-2008, au Québec, parmi les contraintes étudiées, la proportion de la population en emploi présentant des symptômes dépressifs est plus élevée dans le cas des contraintes organisationnelles suivantes :

  • Une tension et un faible soutien au travail (18,9 %)
  • Un déséquilibre entre l’effort et la reconnaissance (17,8 %)
  • Une tension au travail (15,4 %).

Femmes

  • En 2007-2008, au Québec, parmi les contraintes étudiées, la proportion des femmes en emploi présentant des symptômes dépressifs est plus élevée dans le cas des contraintes organisationnelles suivantes :
    • Une tension et un faible soutien au travail (21,7 %)
    • Un déséquilibre entre l’effort et la reconnaissance (21,5 %).
  • Concernant l’ensemble des types de contrainte organisationnelle de travail, les femmes sont proportionnellement plus nombreuses que les hommes à présenter des symptômes dépressifs liés à ces contraintes.
  • La proportion des femmes en emploi présentant des symptômes dépressifs est environ 1,8 fois plus élevée que celle des hommes en ce qui concerne les contraintes liées au faible soutien social au travail et à une faible reconnaissance.

Hommes

  • En 2007-2008, au Québec, parmi les contraintes étudiées, la proportion des hommes en emploi présentant des symptômes dépressifs est plus élevée dans le cas des contraintes organisationnelles suivantes :
    • Une tension et un faible soutien au travail (15,7 %)
    • Un déséquilibre entre l’effort et la reconnaissance (13,7 %)
    • Une tension au travail (12,7 %).
  • Concernant l’ensemble des types de contrainte organisationnelle de travail, les hommes sont proportionnellement moins nombreux que les femmes à présenter des symptômes dépressifs liés à ces contraintes.
  • La proportion des hommes en emploi présentant des symptômes dépressifs est environ 1,8 fois moins élevée que celle des femmes en ce qui concerne les contraintes liées au faible soutien social au travail et à une faible reconnaissance.

Proportion de la population en emploi4 qui présente des symptômes dépressifs liés au travail, selon l’exposition à des situations de travail exigeantes5-6 et selon le sexe, Québec, 2007-2008

Graphique représentant les données.
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Source : Enquête québécoise sur des conditions du travail, sur l’emploi, la santé et la sécurité du travail, 2007-2008, Institut de la statistique du Québec

Tiré de Vézina, M., E. Cloutier, S. Stock, K. Lippel, É. Fortin et autres, Enquête québécoise sur des conditions de travail, d’emploi, et de santé et de sécurité du travail (EQCOTESST), Québec, Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité du travail - Institut national de santé publique du Québec et Institut de la statistique du Québec, 2011

Notes :

4. En emploi comme salarié ou travailleur autonome depuis au moins 8 semaines, à raison d’au moins 15 heures par semaine.

5. Contraintes organisationnelles retenues : les contraintes organisationnelles mesurées concernent : la demande psychologique du travail, la latitude décisionnelle, le soutien social au travail, la tension au travail (job-strain), la tension au travail avec faible soutien (iso-strain), la reconnaissance et le déséquilibre effort-reconnaissance. Elles réfèrent aux dimensions de l’organisation du travail pour lesquelles il existe des évidences empiriques de leur pouvoir pathogène pour la santé des travailleurs exposés.

6. Dans l’EQCOTESST, le terme « contraintes psychosociales » réfère aux « contraintes organisationnelles » et aux « situations de travail exigeantes ».

Faits saillants

En 2007-2008, au Québec, parmi les contraintes étudiées, la proportion de la population en emploi présentant des symptômes dépressifs est plus élevée dans le cas des situations de travail exigeantes suivantes :

  • Harcèlement psychologique (19,8 %)
  • Ne pas avoir les moyens pour faire un travail de qualité (18,2 %).

Femmes

  • En 2007-2008, au Québec, parmi les contraintes étudiées, la proportion des femmes en emploi présentant des symptômes dépressifs est plus élevée dans le cas des situations de travail exigeantes suivantes :
    • Harcèlement psychologique (25,1 %)
    • Ne pas avoir les moyens pour faire un travail de qualité (23,3 %).
  • Concernant l’ensemble des situations de travail exigeantes, les femmes sont proportionnellement plus nombreuses que les hommes à présenter des symptômes dépressifs liés à ces contraintes.
  • La proportion des femmes en emploi présentant des symptômes dépressifs est environ 2 fois plus élevée que celle des hommes en ce qui concerne les contraintes liées à une situation de tension avec le public et à l’impossibilité de prendre une pause.

Hommes

  • En 2007-2008, au Québec, parmi les contraintes étudiées, la proportion des hommes en emploi présentant des symptômes dépressifs est plus élevée dans le cas des situations de travail exigeantes suivantes :
    • Harcèlement psychologique (13,4 %)
    • Ne pas avoir les moyens pour faire un travail de qualité (13,4 %).
  • Concernant l’ensemble des situations de travail exigeantes, les hommes sont proportionnellement moins nombreux que les femmes à présenter des symptômes dépressifs liés à ces contraintes.
  • La proportion des hommes en emploi présentant des symptômes dépressifs est environ 2 fois moins élevée que celle des femmes en ce qui concerne les contraintes liées à une situation de tension avec le public et à l’impossibilité de prendre une pause.

Dernière mise à jour : 19 février 2018, 16:40

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