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J’ai adopté un enfant qui a vécu le séisme en Haïti

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Quelles sont ses réactions possibles et comment puis-je le soutenir?

Le séisme survenu le 12 janvier 2010 en Haïti constitue une réalité particulière et inhabituelle en raison de son caractère soudain et imprévisible ainsi que par l’ampleur des pertes qu’il a causées pour la population haïtienne. Un séisme d’une telle intensité bouleverse les enfants touchés sur les plans physique, matériel, social et psychologique. L’intensité des réactions à la suite du séisme peut varier d’un enfant à l’autre et avoir un impact dans ses activités quotidiennes et dans ses relations avec son entourage.

Ce sinistre a accéléré le processus d’adoption de plusieurs enfants haïtiens. Ceux-ci vivent une accumulation d’événements stressants et doivent faire face à différentes formes de pertes. De plus, l’arrivée d’un enfant adopté est une période intense et riche en émotions qui génère du stress et bouleverse le quotidien des parents et des autres membres de la famille. Une période de transition est nécessaire afin que chacun puisse s’adapter à sa nouvelle réalité.

En tant que nouveaux parents d’un enfant haïtien qui a vécu le séisme, vous vous questionnez peut-être sur les particularités de sa culture, sur ses réactions possibles et sur les moyens qui peuvent vous aider à vous adapter ensemble à votre nouvelle situation de vie.

Particularités de la culture haïtienne

Pour vous aider à comprendre les réactions de votre enfant et à prendre un certain recul par rapport à celles-ci, il peut vous être utile de connaître quelques particularités de sa culture afin de faciliter son adaptation.

De façon générale, les personnes d’origine haïtienne sont sensibles, fières, attachantes et douées d’une grande capacité d’adaptation. Elles expriment spontanément leurs émotions par le rire, le chant, la danse, le langage verbal et, dans certains cas, les cris. L’expression des émotions se traduit également de façon plus subtile par le regard, le sourire, le toucher, les mimiques du visage, la gestuelle corporelle, les onomatopées (mots créés pour reproduire un bruit), le silence et les larmes. Ces dernières n’expriment pas nécessairement la tristesse, mais souvent la joie, la fierté, un accomplissement ou la reconnaissance envers un geste posé à son endroit. Il faut donc éviter de consoler ou de réconforter à outrance, sans avoir préalablement compris le sens de ces larmes.

Dans la culture haïtienne, la relation parent-enfant est aimante, protectrice et rassurante, quoiqu’elle soit souvent rude et autoritaire. Aussi, la famille et le réseau social sont très importants. Ils comportent souvent les membres de la famille élargie, ceux de la famille spirituelle, des amis, des collègues ou des voisins. Même après de nombreuses années de vie dans le pays d’adoption, les personnes d’origine haïtienne restent particulièrement attachées et sensibles à tout ce qui évoque Haïti. Elles s’en détachent rarement, se sentent concernées lorsqu’on en parle, sont sensibles aux critiques sur leur pays et rêvent souvent d’y retourner. La dimension spirituelle est par ailleurs importante, elle aide à consoler, à accepter, à se divertir, à socialiser, à se donner courage. Il est donc important que vous fassiez preuve d’ouverture quant à la culture de votre enfant.

Qu’est-ce que mon enfant peut vivre et comment puis-je l’aider?

Toute personne possède les forces et les compétences nécessaires pour s’adapter à une nouvelle réalité. Vous êtes, dans un premier temps, la personne la mieux placée pour identifier les réactions de votre enfant. Vous êtes également la meilleure personne pour cibler les forces et les ressources que vous possédez pour lui venir en aide.

Voici quelques questions pour vous aider à les cibler :

  • Quelles réactions de mon enfant me préoccupent et que tente-t-il d’exprimer?
  • Selon les gens qui m’entourent, quelles sont mes forces? Quelles forces puis-je mettre à profit dans la situation actuelle?
  • Si j’ai déjà vécu un sinistre, quels moyens ai-je mis en pratique afin de surmonter la situation? Lesquels pourraient m’être utiles pour aider mon enfant?
  • Quelles connaissances sur mon rôle de parent adoptant peuvent m’être utiles?
  • Qui de mon entourage ou de la communauté peut m’apporter son soutien (écoute, répit, information, aide matérielle, etc.)?

Voici quelques exemples de forces et de ressources :

  • La collaboration et la cohérence entre les deux parents.
  • Mes connaissances sur le processus d’adoption internationale et sur mon rôle de parent adoptant.
  • L’accès à un réseau de soutien incluant d’autres parents adoptants.
  • Ma capacité à exprimer ce que je ressens.
  • La patience et la constance.
  • Une attitude d’ouverture à l’égard de la culture d’origine de mon enfant.
  • Ma capacité à demander ou à accepter de l’aide.

Votre enfant réagira de manière différente en fonction de son âge, de ses caractéristiques personnelles et de son environnement. Ses expériences avant l’adoption, bonnes ou mauvaises, influencent aussi la façon dont il s’adaptera à sa nouvelle situation. Préparé ou non à l’arrivée de nouveaux parents, il vivra la transition de sa vie passée à sa nouvelle vie comme un choc.

Voici des réactions habituelles que vous pouvez observer chez votre enfant dans les premiers jours, voire les premières semaines suivant son arrivée au pays ainsi que des moyens pouvant vous être utiles. Ces réactions peuvent être liées soit au séisme, soit à l’adoption internationale, soit aux deux événements. Les moyens présentés ne sont que des propositions, faites confiance à vos capacités parentales et à votre jugement.

En raison du séisme, mon enfant peut… Comme parent, je peux…

Des réactions où l’enfant a l’impression de revivre constamment l’événement :

  • Avoir des souvenirs répétitifs et envahissants du séisme (images, pensées, perceptions);
  • Avoir peur qu’un autre sinistre se produise;
  • Avoir des flash-back, c’est-à-dire des images mentales subites de ce qui s’est produit (plus rare chez les enfants en bas âge);
  • Vivre un sentiment de détresse et avoir des réactions intenses et incontrôlables lorsqu’il voit des images ou entend parler du séisme;
  • Avoir des comportements inattendus comme si le séisme allait se reproduire (par exemple, se cacher sous la table);
  • Se sentir coupable d’avoir survécu au séisme, alors que plusieurs personnes sont décédées;
  • Parler de façon obsessive de l’événement.

Des réactions d’évitement :

  • Faire des efforts pour éviter tout ce qui peut rappeler le séisme (pensées, sentiments, activités, conversations, images à la télé, etc.);
  • Avoir le sentiment qu’il n’y a pas d’avenir possible;
  • Être incapable de se rappeler l’ordre des événements.

Des réactions physiques et des réactions d’hypervigilance :

  • Être surexcité;
  • Avoir des palpitations, des tremblements, des sueurs;
  • Avoir des réactions de sursaut;
  • Être très sensible aux bruits pouvant rappeler le séisme (par exemple, camion qui passe, objet qui tombe, sirène de véhicule d’urgence, etc.).

Notez que la durée et l’intensité des réactions post-traumatiques mentionnées ci-dessus signalent la nécessité de demander de l’aide. Pour l’aide, voyez la section Quand dois-je consulter?.

Ces moyens peuvent être utilisés pour l’ensemble des réactions associées au séisme :

  • Tenter de demeurer calme, du moins en apparence;
  • Rassurer fréquemment mon enfant sur le fait qu’il est en sécurité;
  • Rester positif et optimiste face à l’avenir et souligner les belles choses de la vie;
  • Limiter l’exposition de mon enfant aux informations et aux images provenant des médias;
  • Éviter les rumeurs, le sensationnalisme et, surtout, les images ou les propos qui pourraient lui faire revivre les circonstances du séisme;
  • Divertir mon enfant avec des activités simples, concrètes, adaptées à son âge et à ses capacités;
  • Porter attention aux discussions d’adultes liées au séisme lorsque mon enfant est présent;
  • Éviter de questionner mon enfant sur les détails macabres entourant le séisme;
  • Rassurer mon enfant sur le fait que les autres enfants adoptés qu’il connaît sont en sécurité;
  • Donner de petites tâches domestiques à mon enfant afin qu’il se sente utile.

En raison de l’adoption, mon enfant peut… Comme parent, je peux…

Éprouver une grande insécurité causée par un changement rapide des odeurs, des goûts, des images, des sons, des sensations et des personnes qui l’entourent.

  • Tenter d’intégrer dans mon milieu des éléments de la culture haïtienne ou des habitudes de vie de mon enfant (langue, musique, danse, aliments, objets culturels, films).
  • Créer une chambre sobre, sans trop d’artifices, pas une « chambre magasin ».
  • Éviter d’offrir trop de choix à mon enfant (menu, activités, etc.), car il a généralement connu certaines privations.

Avoir peur des personnes blanches (c’est souvent son premier contact avec une personne blanche).

  • Intégrer graduellement la visite de ma famille et des amis afin d’éviter que mon enfant se sente comme un « spécimen » sous observation.
  • Porter attention aux commentaires qui pourraient blesser mon enfant, par exemple les commentaires sur son apparence, son pays, etc.
  • Manquer de confiance envers moi ainsi qu’envers les autres membres de la famille.
  • Avoir de la difficulté à créer un lien avec moi ou avec les autres membres de la famille.
  • S’accrocher désespérément à moi ou, au contraire, m’être indifférent ou m’ignorer.
  • Avoir peur de l’abandon ou du rejet et craindre de s’éloigner de moi.
  • Mettre à la disposition de mon enfant des documents divers (photographies, billets d’avion, dépliants d’hôtels, etc.) évoquant l’adoption.
  • Attendre pour l’intégration à l’école ou à la garderie. Lorsque le temps est venu, favoriser une intégration progressive.
  • Aviser mon enfant lorsque je dois quitter, le rassurer que je vais revenir et le laisser avec des personnes avec qui il a développé un lien.
  • Après une période d’adaptation, créer une vie communautaire avec d’autres familles adoptantes.

Avoir des difficultés à s’alimenter : manger excessivement, vouloir se faire des provisions ou ne pas vouloir s’alimenter

  • Faire du repas un moment agréable.
  • Proposer quelques menus créoles (par exemple, du riz créole).
  • Le rassurer, éviter de lui mettre de la pression lors des repas.

Dans les deux situations, mon enfant peut… Comme parent, je peux…

Demander de l’attention ou insister pour se faire prendre.

  • Donner des marques d’affection, par exemple prendre mon enfant dans mes bras, le regarder, caresser sa joue.
  • Rassurer fréquemment mon enfant.
  • Établir et maintenir une routine au quotidien.

Éprouver des difficultés avec son sommeil (refuser de dormir, faire des cauchemars, des terreurs nocturnes, avoir le sommeil agité, etc.)

  • Accorder une période plus longue pour la routine du coucher (lecture, chanson, etc.).
  • Si mon enfant fait un cauchemar et se réveille en pleurant, l’écouter et le réconforter.
  • Laisser un peu de lumière afin que mon enfant puisse se situer.

Faire des jeux répétitifs exprimant des thèmes ou des aspects de ces événements.

Jouer avec mon enfant ou l’observer lorsqu’il joue seul; c’est souvent par les jeux qu’il exprimera ses inquiétudes

Avoir des difficultés à exprimer ses émotions.

  • Prendre le temps de parler avec mon enfant sur ce qui s’est produit, sur le sens qu’il donne à ces événements, et l’aider à nuancer les interprétations pouvant être néfastes, même chez les enfants en bas âge.
  • Adopter un langage adapté à l’âge de mon enfant et présenter une version des faits qui lui permettra d’avoir une perception réaliste des événements.
  • Apprendre à reconnaître ce que mon enfant ressent et veut exprimer par les onomatopées.
  • Répondre brièvement mais honnêtement aux questions.
  • Aider mon enfant à mettre des mots sur ce qu’il ressent.

Avoir des maux physiques (maux de tête, douleurs au ventre, etc.).

Être attentif aux maux physiques de mon enfant. Consulter un professionnel de la santé au besoin.

  • Être agité.
  • Avoir des réactions agressives (donner des coups, utiliser des mots menaçants ou insultants) visant à établir son autorité et à se faire respecter.
  • Avoir des comportements surprenants, par exemple se bercer pour s’endormir, faire des mauvais coups pour obtenir l’attention.
  • Être compréhensif par rapport aux comportements inappropriés, sans tout accepter, et valoriser les comportements souhaités.
  • Lors de comportements surprenants, rester près de mon enfant, valider ses émotions et l’aider à mettre des mots sur ce qu’il vit ou ressent.
  • Amener mon enfant à faire des activités qui lui permettent de libérer positivement son énergie débordante ainsi que des activités relaxantes.

Retourner à des comportements antérieurs comme parler en bébé, mouiller son lit, etc.

Faire preuve de patience et de persévérance, mon enfant retrouvera ses habiletés et en développera d’autres.

Se retirer seul dans une pièce de la maison, ne pas vouloir être au même endroit que moi.

Selon l’âge, respecter le silence et le désir de se retirer de mon enfant. Toutefois, entreprendre le rétablissement du contact avec lui, s’il y a lieu.

 

  • Avoir confiance en mon jugement.
  • Reconnaître mes limites et demander de l’aide en cas de besoin.
  • M’entourer d’un réseau social et familial.


Les personnes haïtiennes ont une grande capacité d’adaptation. De plus, la plupart des enfants adoptés parviendront à surmonter les difficultés associées à l’adoption ou les impacts liés au séisme. Ainsi, votre enfant peut également vivre des réactions plus positives comme :

  • La création de nouveaux liens;
  • La découverte de nouvelles forces (tolérance au stress, capacité à s’adapter, etc.);
  • Un renforcement ou l’acquisition de nouvelles valeurs;
  • Un rapprochement avec des « cousins » de la communauté haïtienne qui ont aussi survécu au séisme;
  • L’acquisition de nouvelles connaissances;
  • Le développement d’une identité biculturelle.

Toutefois, malgré les moyens que vous utilisez pour surmonter la situation, il se peut que les réactions de votre enfant persistent ou s’accentuent. Voici des signaux d’alarme possibles.

Quand dois-je consulter?

Réactions associées à l’état de stress post-traumatique

  • Les réactions précédemment mentionnées nuisent de façon importante au fonctionnement de mon enfant dans ses activités quotidiennes et dans ses relations avec son entourage.
    ou
  • Les réactions persistent au-delà de quatre à six semaines.

Réactions associées à l’adoption

  • Ne pleure pas ou pleure très peu lorsqu’il est en détresse.
  • Est incapable de s’occuper seul de façon positive.
  • A une rage constante, fait des crises persistantes.
  • Refuse d’être touché, refuse obstinément les câlins.
  • A un faible contact visuel.
  • Réagit peu ou pas aux sourires.
  • Est complètement indifférent aux autres.
  • Ne tolère aucune séparation d’avec moi ou démontre de l’affection envers tous les étrangers.
  • S’accroche excessivement à moi et pleurniche constamment.
  • Est excessivement tolérant à l’inconfort ou à la douleur.
  • Présente des problèmes de développement du langage et de coordination motrice.
  • Est hyperactif.

Réactions communes aux deux situations

  • Est extrêmement angoissé lorsqu’il est séparé de moi.
  • Est constamment fatigué.
  • A des maux physiques graves (des douleurs musculaires, de la pression dans la poitrine, la gorge serrée, des migraines, des vertiges, etc.).
  • S’isole la plupart du temps.
  • Fait des cauchemars répétitifs.
  • A des comportements violents ou opposants.
  • Perd beaucoup de poids.

Vous n’êtes pas seul à vivre cette situation, n’hésitez pas à demander de l’aide!

Si vous constatez que la situation de votre enfant se détériore au lieu de s’améliorer ou que vous sentez que vous avez atteint vos limites, consultez un professionnel.

Où puis-je trouver de l’aide ?

Organismes agréés pour l’adoption internationale en Haïti

Ressources spécialisées en adoption internationale (ateliers de groupe en pré ou post-adoption, groupes de soutien, consultations psychosociales et thérapeutiques).

Région de Montréal

Région du Bas-Saint-Laurent

CSSS Rivière-du-Loup, CLSC Rivières et marées
418 867-2642

Où puis-je m’informer?

Téléphone

  • Ligne sans frais de Services Québec : 1 877 644-4545
  • Secrétariat à l’adoption internationale : 1 800 561-0246
  • Régie de l’assurance maladie : 514 864-3411, ailleurs au Québec : 1 800 561-9749
  • Centre des opérations d’urgence d’Affaires étrangères et Commerce international Canada : 613 996-8885 (frais virés acceptés), 24 heures sur 24, 7 jours sur 7

Internet

Collaboration

  • CSSS de Lac-Saint-Jean-Est
  • M. Pierre-Paul Malenfant, t.s., conseiller au volet psychosocial en sécurité civile, ministère de la Santé et des Services sociaux
  • Mme Maria Ricciardelli, chef de l’administration des programmes famille-enfance-jeunesse, CSSS Jeanne-Mance
  • Dre Monique Jumelle, psychologue, spécialiste en post-adoption, stress post-traumatique et communautés culturelles
  • Mme Sylvie Samson, t.s., Programme d’adoption internationale, CSSS de l’Ouest-de-l’Île, CLSC Lac-Saint-Louis

Références

  • CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L'OUEST-DE-L'ÎLE. Deuils, continuité et transmission, Montréal, 2008. [Document inédit].
  • CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L'OUEST-DE-L'ÎLE. L'attachement, Montréal, 2008. [Document inédit].
  • CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L'OUEST-DE-L'ÎLE. La résilience, Montréal, 2008. [Document inédit].
  • CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L'OUEST-DE-L'ÎLE. Le sommeil de l'enfant adopté, Montréal, 2008. [Document inédit].
  • CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DE L'OUEST-DE-L'ÎLE. Les enjeux de l’adoption, Montréal, 2008. [Document inédit].
  • DUCHESNEAU, Hélène, et Domenica LABASI. Adoption internationale : Programme post-adoption – Cahier du participant, Montréal, Centre de santé et de services sociaux Jeanne-Mance, 2001, 140 p.
  • LE MONDE EST AILLEURS. Abandon, adoption, autres mondes. (Consulté le 29 janvier 2010).
  • LEMIEUX, Johanne, et Michelle BERNIER. Les 12 caractéristiques de l'enfant adopté, 1999. (Consulté le 29 janvier 2010).
  • MALENFANT, Pierre-Paul. « Les réactions des personnes sinistrées : module 4 », dans L’intervention sociosanitaire en contexte de sécurité civile, ministère de la Santé et des Services sociaux, 2007. [Document de travail].
  • ORDRE DES PSYCHOLOGUES DU QUÉBEC. Intervenir auprès des victimes du séisme en Haïti : une aide efficace pour une population spécifique. (Consulté le 1er février 2010).
  • OUELLETTE, Françoise-Romaine, et Hélène BELLEAU. L’intégration familiale et sociale des enfants adoptés à l’étranger, Québec, Institut national de la recherche scientifique, 1999, 175 p.
  • THE NATIONAL CHILD TRAUMATIC STRESS NETWORK. Parent Guidelines for Helping Children after an Earthquake. (Consulté le 1er février 2010).
  • WILKINSON, Hei S. P. “Psycholegal Process and Issues in International Adoption”, American Journal of Family Therapy, vol. 23, no 2, 1995, p. 173-183.

Autres fiches

Différentes fiches psychosociales portant spécifiquement sur la situation du séisme en Haïti sont disponibles :

 

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