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Communiqué du ministère de la Santé et des Services sociaux

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Québec, le 22 avril 2013

Semaine mondiale de la vaccination - La vaccination, la meilleure protection

À l’occasion de la Semaine mondiale de la vaccination, qui se déroule cette année du 20 au 27 avril, la directrice de la protection de la santé publique au ministère de la Santé et des Services sociaux, la docteure Danielle Auger, a souligné l'importance de cette mesure de santé publique pour le maintien de la qualité de vie collective et la protection de la santé de la population.

« La vaccination sauve des vies et contribue à diminuer le nombre de complications et d’hospitalisations associées à certaines maladies infectieuses, tout en réduisant le fardeau économique qui pèse sur le réseau de la santé et la société. Des programmes de vaccination ont fait leurs preuves de manière éloquente au cours des dernières décennies. L’éradication de la variole à l’échelle mondiale et l’élimination de la poliomyélite dans les Amériques, par exemple, témoignent de la puissance et de l’efficacité de la vaccination contre certaines maladies graves. C’est pourquoi il est important de continuer à appuyer cette mesure de protection et de prévention. Je tiens d’ailleurs à remercier la population et les professionnels de la santé qui adoptent cette mesure dans leur vie personnelle ou dans le cadre de leur travail », a déclaré la docteure Auger.

Répercussions importantes au Québec

Au Québec, la vaccination a permis des gains de santé significatifs. Par exemple, l’instauration du programme universel de vaccination contre la varicelle, en 2006, a aidé à réduire considérablement le nombre d’hospitalisations et de consultations médicales attribuables à cette maladie. Chez les enfants âgés d’un à quatre ans, la baisse des hospitalisations a été d’au moins 93 %. Rappelons que la varicelle touchait près de 90 % des enfants de moins de 12 ans avant le début de ce programme. Bien que la majorité des cas soient bénins, cette maladie peut engendrer de graves complications qui entraînent parfois des séquelles et, occasionnellement, le décès.

À l’instar de ce qui s’observe pour la varicelle, les programmes de vaccination contre les infections invasives causées par le méningocoque C ou l’Hæmophilus influenzæ de type b (Hib), et contre les hépatites B ont aussi eu une grande portée sur la santé de la population québécoise. Effectivement, le nombre moyen de cas par année a diminué d’au moins 94 % depuis l’instauration de ces programmes.

Poursuite des efforts de promotion et de sensibilisation

Comme nous le rappelle l’éclosion de rougeole survenue au Québec en 2011, il reste toutefois des efforts à déployer pour atteindre des couvertures vaccinales suffisantes pour protéger adéquatement la population, d'autant plus que la vaccination est volontaire. En effet, la diminution de la proportion de personnes vaccinées pourrait signifier le retour de maladies que l’on croyait contrôlées ou disparues.

« Sécuritaire et efficace, la vaccination est le meilleur moyen pour se protéger soi-même, ainsi que sa famille et ses proches. On peut tous soutenir cette mesure en s’assurant, auprès de son médecin ou de son infirmière, que l’on a bel et bien reçu les vaccins indiqués pour son âge ou sa condition de santé. Les vaccins ne sont pas réservés qu’aux jeunes enfants », a aussi tenu à rappeler la docteure Auger.

Il est possible d’obtenir de plus amples renseignements sur les vaccins offerts gratuitement au Québec en s’adressant à son médecin ou au centre local de services communautaires (CLSC) de son centre de santé et de services sociaux, ou bien en consultant le calendrier de vaccination en ligne, sur le site : www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/vaccination

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